Mobilité électrique en outre-mer

🔌🚗 Ce 27 avril 2026, la FNCCR était présente à la table ronde consacrée aux enjeux de la mobilité électrique dans les outre-mer, organisée par la délégation sénatoriale aux outre-mer, présidée par Micheline Jacques, sénatrice de Saint-Barthélemy, en présence de Antoine Herteman président de l’Avere-France ⚡️

À cette occasion, Samy Hamdi a porté la voix de la FNCCR pour rappeler plusieurs points essentiels :
➡️ Le déploiement des véhicules électriques doit s’inscrire en complémentarité avec le développement des transports collectifs et les mobilités douces. Un simple remplacement “un pour un” des véhicules thermiques par des véhicules électriques ne permettra pas de répondre aux problèmes de congestion et d’autosolisme.

➡️ La transition vers l’électrique doit impérativement s’accompagner du développement des énergies renouvelables dans des mix encore fortement carbonés. Recharger des véhicules électriques à partir de centrales thermiques au gazole irait à l’encontre des objectifs poursuivis.

➡️ Le succès de cette transition repose également sur des investissements : moyens de production d’énergies renouvelables, renforcement et modernisation des réseaux électriques et pilotage intelligent de la recharge. La recharge limitée à 22 kVA correspond bien aux besoins identifiés dans les territoires ultra marins. Les enjeux d’équilibre offre / demande sont très impactants pour ces territoires non raccordés à des continents et dont le risque de black-out est plus prégnant.

➡️ Une attention particulière doit être portée à l’adaptation des véhicules importés aux réalités des territoires ultramarins, en privilégiant notamment des véhicules légers, plus sobres en énergie et compatibles avec les contraintes locales.

🌍⚡ Une transition réussie dans les outre-mer passe par une approche globale et cohérente, appropriée aux spécificités de chaque territoire.

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